Invités à investir la chapelle Saint-Sauveur, les artistes du collectif Le Lavoir interrogent la question du sacré.
De prime abord, le corps féminin nu aux seins fermes et proéminents évoque l’aspect sensuel et charnel de la vie. Le cadre en acier délimite à la fois un espace « lieu » et un espace « temps » dans lequel on se retrouve confronté à une dissociation du corps et de l’esprit entrainée par la révolte d’une âme prisonnière.
Niché à 2m du sol, le buste en cire d’un blanc immaculé se consume et prend corps autour de la tête posée au sol.
Le caractère éphémère de l’oeuvre nous réfère inéluctablement au memento mori.